exercice 3

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exercice 3

Message par Sandrine le Sam 11 Fév - 21:36

j ai eu du mal a me reprojeter dans ce monde. je m etai prise pour une oie et le voyage etait sympa!
bref voici ma 2eme version de l'exercice 3.

Migration.
Apres tous ces mois d’hiver passé au soleil dans un pays du nord Afrique, les oies sauvages vont prendre leur envol. Elles se préparent déjà depuis plusieurs jours afin de faire quelques réserves pour ce long voyage.
Les marais dans lequel elles s’étaient installé pour ce séjour, n’a plus les provisions nécessaires pour tout le monde et de toute manière il commence à faire trop chaud. L’épais duvet qui recouvre leur corps n’est pas idéalement adapté à des températures trop élevées. L’herbe est jaunie, sèche et ne permet de donner les nutriments nécessaires à leur survie. L’étang à côté duquel elles avaient établi leur base, a rétréci. Son eau est devenue sombre, gluante et puante. Cette odeur nauséabonde n’attire plus les oies à sa bordure.
Maintenant il est temps qu’elles prennent leur envol. Le voyage va etre long et fatiguant. Elles voleront à différentes altitudes et redécouvriront sous elles, la beauté de l’océan, des champs d’Espagne, des vignes françaises. Leur corps imposant et robuste, leur long coup leur permettent de tenir le coup. leur plumage délicat et soyeux ne laisse passer ni le vent ni la pluie. Heureusement car au court de leur traversée il sera mis à rude épreuve.
Une fois bien haut dans le ciel en formation en V, l’allure est plus cool. Les courants d’air chaud et froid leur permettent de planer avec aisance.
Bientôt en dessous d’eux : la mer. Tout d’abord blanche, ecumeuse en bordure des falaises. Ensuite elle s’etire à perte de vue dans des nuances de bleu clair, foncé et legerement vert. L’odeur des embruns envoute les oies qui voient en cette odeur l’excitation du voyage.
Puis le retour aux cotés espagnoles. Changement de décor. Les pairies et les habitations prennent la place de l’étendue d’eau. Le soleil est toujours écrasant et se poser régulièrement pour boire est important.
Ces oies qui ne sont pourtant pas très bavardes au sol, passent leur temps à caqueter pour signaler leur passage lorsqu’elles sont en vol.
Les prairies jaunies par le soleil laissent place aux paysages verdoyants puis à la blancheur de la neige des Pyrénées. Puis de nouveau la verdure fait son apparition. Les vignes et leurs allées bien droites ne sont pas encore vertes, mais ce paysage vallonné et tracé à la règle est impressionnant.
Toujours en formation en V, elles ne laissent pas indifférents ceux qui les regardent. Elles sont en total osmose avec le ciel. Forme géométrique grise sur le ciel bleu. Un coup très haut dans le ciel, une fois plus en bas afin de pouvoir se laisser porter par les courants d’air changeants.
La traversée de la manche apporte son lot de couleur elle aussi. Le calcaire des falaises, le bleu de l’eau. Un bateau perdu au milieu de cette étendue d’eau, laissant une trace blanche dans son sillage. Le bruit des vagues venant s’écraser sur les rochers, puis le silence.
L’Angleterre… l’Ecosse. Que j’aimerai être une oie pour survoler ces prairies d’un vert à couper le souffle. Ces vallons, ces vallées. Les ruines de ces vieux châteaux remplies d’histoire. Combien d’entre elles ont déjà survolés ces sites. Des milliers, des millions ? Chaque génération peut profiter de tout ce qui les entoure, haut dans le ciel, vue imprenable. peut etre ont elles ete temoin des batailles.
elles ont surement accompagné ces chevaux qui galopent dans les prés.
Enfin la destination finale. Des marais, des lacs, de la nourriture, de l’eau. Bulle d’oxygène dans ce monde de civilisation écrasé sous la puanteur des villes et des machines.

Sandrine

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Date d'inscription : 20/01/2017

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